T4deliriousny’s Blog – Anthropomorphisme


Concrétisation
mai 24, 2009, 2:48
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Processus inverse
mai 24, 2009, 12:35
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L’homme a construit sa ville et lui a donné son indépendance. Autonome, celle ci peut répondre a son créateur, c’est ce que nous avions appelé façonnement réciproque. Nous avons évoqué dans ces articles à quel point la ville s’apparente à l’homme, son aspect antropomorphique, sa typologie son organisme, son langage, sa capacité à percevoir, ressentir, s’adapter, muter…

Julien Gracq dit:  « la forme d’une ville change plus vite que le coeur d’un mortel »

Après avoir créée la ville à son image, l’homme recrée l’homme, toujours à son image.



sommaire
mai 24, 2009, 8:38
Filed under: Ville Anthropomorphique

VILLE ANTHROPOLOGIQUE – C.Daragon, E.Thines, L.Mazoyer, Cl.Torrente

I/ FORMES MIMÉTIQUES

– Représentation et perception, G. FEUERSTEIN, Biomorphic architecture, human and animal forms form architecture
NY : un corps, 3 névroses et 2028 blocs, A. Vidler , The b-b-b-Body : Block, Blob, Blur, The body in architecture
Du corps à l’homme, de l’espace à l’architecture, Bernard Salignon, l’architecture au corps
Projection
– Bilan mi-parcours
– Proportions humaines
-« L’Homme est la mesure de toute chose »
-New York Cellule
-Ville Organique

 

II/ INTERACTION
– Ville Morte
– Façonnement réciproque : E.T.Hall, la dimension cachée
– La ville et l’homme : un phénomène biologique, H.Laborit, L’homme et la ville
– Manhattan au naturel, Richard Shusterman
– Langage
– Processus inverse
– Organisme, RK, NYD, Chap 5

III/ EXPERIENCE DE MANHATTAN

– Le ballet des architectes, RK, NYD, chap 4 les théoriciens du gratte-ciel
– Mégalomanie, RK, NYD, Chap 4 , Les théoriciens du gratte-ciel
– Expérience d’une monumentalité, RK et Sullivan, NYD, chap 4, la double vie de l’utopie
– Paradoxe naturel, G.Bachelard, La poétique de l’espace
– Sport, RK, NYD, Instabilité définitive, Chap 4
– Citations, M. Perelman,  Construction du corps fabrique de l’architecture ; R.K, NYD, Downtown Athletic Club

IV/ EN VRAC

– L’alphabet de la ville, M. Zardini, Sensations urbaines, une approche différente à l’urbanisme
– City Head, Shiiten
-Nous resterons sur la terre
– New York et l’Homme selon Baudrillard
– Masse individu, Dali



Organisme
mai 24, 2009, 7:07
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Le foyer, l’office, les lieux de loisirs, de divertissements, de sports, les supermarchés sont autant de cellules sociales indispensables au maintient en vie d’une ville. Le gratte ciel est un corps dans le sens où il contient une quantité plus ou moins déterminée de ces cellules, cellules éléments primordiales de la biologie. L’architecture est une sur-peau, un revêtement. Mais à l’échelle de Lorsqu’une ville, un quartier, ou même un immeuble est amputé de ces cellules on parlera de ville malade. Plus largement Le Corbusier écrira dans son ouvrage Urbanisme.

 

« La grande ville, c’est le coeur, centre agissant du système cardiaque; c’est le cerveau, centre dirigeant du système nerveux, et l’activité des pays, les évènements internationaux naissent et proviennent de la grande ville. »

Tout au long de sa vie, de son travail Le Corbusier défendra l’idée que l’architecture est un organisme. Et cela Rem KOOLHAAS l’a bien compris, et ne le réfute pas.

 « Dans ses tentatives chirurgicales obstinées pour séparer les deux soeurs siamoises Manhattan/ville radieuse, il est maintenant près pour la solution finale: le meutre de la première née. »1

Cette caractérisation, dénomination de la ville et de l’architecture au travers d’un vocabulaire propre à l’homme nous montre à quel point l’homme construit à la ville à son image pas nécessairement d’un point de vue littérale mais plus métaphoriquement dans son fonctionnement, sa détermination.

 

1:Rem KOOLHAAS, New York delire dans la partie consacrée à Le Corbusier.



masse/individu
mai 23, 2009, 9:51
Filed under: En vrac

qu’est ce qu’une ville si ce n’est une imbrication d’échelle?Qu’une mise en abîme?

s dali



Nous resterons sur terre
mai 18, 2009, 8:21
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New York et l’Homme selon Baudrillard
mai 17, 2009, 12:17
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« Pourquoi les gens vivent-ils à NY ? Ils n’y ont aucun rapport entre eux. Mais une électricité interne qui vient de leur pure promiscuité. Une sensation magique de contiguïté, et d’attraction pour une centralité artificielle. C’est ce qui fait un univers auto-attractif, dont il n’y a aucune raison de sortir. Il n’y a aucune raison humaine d’être là, mais la seule extase de la promiscuité. »

 «Le marathon de NY est devenu une sorte de symbole international de cette performance fétichiste, du délire d’une victoire à vide, de l’exaltation d’une prouesse sans conséquence […] Il y a le même effet d’inutilité dans toute exécution d’un programme, comme dans tout ce qu’on fait pour se prouver qu’on est capable de le faire […] Faut-il continuellement faire la preuve de sa propre vie ? Etrange signe de faiblesse, signe avant-coureur d’un fanatisme nouveau, celui de la performance sans visage, celui d’une évidence sans fin. »

« La rue Américaine ne connaît peut-être pas de moments historiques, mais elle est toujours mouvementée, vitale, cinétique et cinématique, à l’image du pays lui-même, où la scène proprement historique et politique compte peu, mais où la virulence du changement, qu’il soit alimenté par la technologie, la différence des races, les medias, est grande : c’est la violence même du mode de vie. »

 

Jean Baudrillard, Amérique